Exemple d'un stage

Étudiante en informatique, Esther aimerait travailler pour une jeune pousse. En troisième année, elle fait un stage rémunéré de douze mois dans une entreprise dont elle avait entendu parler à un salon de l’emploi. Elle était dans l’équipe de développement, où on lui a offert un emploi à temps plein après l’obtention de son diplôme.


Avantages pour l’employeur

  • Avoir le temps, pendant les stages longs, de transmettre des compétences à l’étudiant.e pour augmenter sa productivité.
  • Faire des économies grâce aux stages donnant droit à des crédits universitaires.
  • Accéder à une réserve constante d’employés.
  • Donner des responsabilités de supervision et de mentorat au personnel subalterne.

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Avantages pour l’étudiant.e

  • Avoir un portrait réaliste d’une carrière grâce à un long passage dans le domaine.
  • Renforcer sa sécurité financière (stages rémunérés de 12 à 16 mois).
  • Bâtir un lien solide avec l’employeur et bien comprendre la culture d’entreprise.

 

FAQs

Nous vous recommandons effectivement de contacter le centre de carrières ou le bureau des programmes coopératifs du campus (ou un organisme équivalent) avant d’embaucher un.e étudiant.e. Ces centres disposent d’une panoplie de ressources pour faciliter le processus, y compris :

 

  • des cadres pour évaluer les étudiant.e.s;
  • de l’information sur les programmes de bourses et de subventions salariales auxquels votre entreprise pourrait être admissible;
  • des documents d’embauche et d’accueil conçus pour les étudiant.e.s;
  • des conseils pour mettre en œuvre le programme d’AIT le mieux adapté à votre entreprise.

En renforçant leurs liens avec les collèges et les universités, les entreprises peuvent profiter de retombées durables, car elles ont alors la possibilité de discuter des points forts (et des points à améliorer) des différents programmes, ce qui leur permet de s’assurer que les étudiant.e.s acquièrent les compétences nécessaires pour s’illustrer dans un environnement professionnel en évolution.

 

Nous reconnaissons néanmoins que les périodes d’embauche des employeurs ne concordent pas toujours avec les calendriers universitaires. Le cas échéant, nous espérons que nos documents vous aideront à trouver une solution afin que les étudiant.e.s et les membres de votre entreprise vivent une expérience de travail enrichissante.

Puisque ces deux formes d’apprentissage intégré au travail sont parfois utilisées sans distinction par les universités, elles peuvent être difficiles à différencier.

Ce qui différencie généralement le cheminement coopératif du stage est l’alternance travail-études du premier. En effet, l’étudiant.e qui suit un cheminement coopératif pourrait faire, pendant son parcours scolaire, trois placements travail-études ou plus dans des entreprises ou organismes différents, les attentes à son égard augmentant à chaque nouveau placement. Le stage, quant à lui, n’est pas récurrent : le parcours scolaire n’en contient d’ordinaire qu’un seul. Un stage peut durer de 12 à 16 mois, et l’étudiant.e gagne graduellement en aise tout en assumant de plus en plus de responsabilités.

Cela dit, certains programmes coopératifs se rapprochent du stage, puisqu’ils amènent les étudiants à effectuer plusieurs séjours consécutifs dans la même entreprise. Au Canada, l’organisme sans but lucratif Enseignement coopératif et apprentissage en milieu de travail (ECAMT) accrédite les cheminements coopératifs qui respectent ses critères.

On appelle parfois certains programmes d’apprentissage intégré au travail des « micro-
programmes d’AIT ». Il s’agit généralement d’un programme qui, comme le projet de recherche
appliquée et le stage d’observation, a une durée inférieure à une session universitaire (moins
de quatre mois). Ces courtes expériences d’AIT exposent l’étudiant.e aux réalités et contraintes
du marché du travail, mais sont moins immersives qu’une expérience à temps plein comme le
stage, le cheminement coopératif ou la formation d’apprenti.