FAQs

Le CV (curriculum vitae) vise tout d’abord à vous obtenir une entrevue avec l’employeur. Il faut respecter deux principes : la concision et un formatage adéquat. Normalement, un CV compte une à deux pages (si vous avez peu d’expérience, limitez-vous à une page); vos études et vos expériences de travail y sont présentées dans l’ordre chronologique inverse (le plus récent en premier). Dans la description de l’expérience professionnelle, utilisez des puces pour énumérer vos réalisations (qualitatives et quantitatives). Chaque puce consiste en une phrase complète, contenant des mots d’action avec le résultat de cette action.

 

Sections à considérer (l’ordre peut varier) :

  • Études
  • Expériences de travail
  • Expériences de bénévolat
  • Projets personnels
  • Compétences
  • Loisirs et activités parascolaires
  • Récompenses

 

Pour obtenir un guide complet de rédaction d’un CV, assorti de modèles et d’exemples, voir le Guide sur le CV et la lettre de présentation par l'UQAM.

À l’aide de la lettre de présentation, vous tenterez de convaincre l’employeur que vos compétences et qualifications correspondent à ses besoins. Essentiellement, vous répondrez aux questions suivantes :

  • Que voulez-vous apprendre à l’employeur à votre sujet et sur vos expériences?
  • Pourquoi souhaitez-vous travailler pour cette organisation et occuper ce poste?
  • Pourquoi l’organisation devrait-elle vous embaucher?

La lettre de présentation doit tenir sur une page et être adaptée à chaque poste, employeur et secteur d’activité que vous visez. Pour la personnaliser, montrez que vous connaissez l’organisation et indiquez en quoi vos compétences et expériences peuvent aider l’organisation à accomplir son mandat. 

 

À noter : Faites quelques recherches pour trouver à qui adresser votre lettre de présentation. Ce petit effort témoignera de votre volonté d’en faire plus et contribuera à vous démarquer des candidats ayant soumis des lettres plus génériques.
 
Pour obtenir un guide complet, avec modèles et exemples, voir le Guide sur le CV et la lettre de présentation de l'UQAM.

Curriculum vitae :

Tout d’abord, une expérience de travail non pertinente demeure malgré tout une expérience de travail; elle montre que vous avez déjà travaillé sous un.e superviseur.e, travaillé en équipe et observé un horaire de travail. Ces expériences antérieures vous ont permis d’acquérir des compétences que vous pouvez faire valoir au regard de l’emploi postulé. Par exemple, les compétences générales de savoir-être telles que la communication et le travail d’équipe s’avèrent toujours pertinentes.

D’autres compétences peuvent résulter de divers types d’expériences :

  • Expérience de bénévolat → acquisition de compétences générales dans un cadre s’apparentant à un milieu de travail, travail d’équipe, etc.
  • Études → cours pour lesquels vous avez rédigé des dissertations et perfectionné vos compétences en rédaction et en communication; laboratoires où vous avez perfectionné vos habiletés de recherche et d’analyse, etc.
  • Projets personnels → création de sites Web ou d’applications, blogue, balados, etc.

Lettre de présentation :

La lettre de présentation permet de vous mettre en valeur et de souligner comment vos expériences, pertinentes ou non, vous ont inculqué les compétences nécessaires pour exceller dans le poste convoité. Puisez dans vos expériences de travail et de bénévolat, vos études et vos projets personnels décrits dans votre CV, en n’oubliant pas de les relier au poste visé et d’expliquer comment ils font de vous un.e excellent.e candidat.e. En outre, montrer votre connaissance de l’organisation, pour illustrer votre intérêt pour le poste, contribuera également à vous distinguer.

Votre établissement postsecondaire a peut-être un portail d’emploi ou un site Web qui énumère les emplois pour étudiants offerts dans votre collectivité. Chaque province et territoire, tout comme le gouvernement fédéral, a un babillard d’emplois accessible à tous. Vous y trouverez des emplois dans toutes les sphères d’activité, du secteur privé comme du secteur public.
 
Vous pouvez également consulter les sites d’emploi institutionnels les plus populaires comme Indeed, Workopolis et Glassdoor. Jetez un coup d’œil aussi sur LinkedIn, où vous pouvez créer votre profil pour postuler directement à des emplois ou réseauter avec des recruteurs.

En premier lieu, déterminez si vous répondez ou non aux exigences « fondamentales ». Si oui, il vaut la peine de postuler. Ensuite, déterminez si vous êtes apte et disposé.e à acquérir par vous-même les compétences voulues. Même s’il vous manque une compétence obligatoire, l’employeur pourrait être incité à vous donner une chance s’il constate que vous savez comment combler cette lacune. N’oubliez pas : vous ne savez pas qui d’autre a postulé pour l’emploi, et vous n’avez donc rien à perdre en tentant votre chance.

 

Le travail à domicile exige des compétences différentes de celles que commande le travail dans un bureau. Travailler à la maison signifie avoir moins de supervision de la part du supérieur direct, ce qui nécessite de bonnes aptitudes à la gestion du temps et de soi. Montrez que vous êtes capable de travailler avec peu de supervision et de gérer efficacement votre temps pour respecter les délais. La communication devient également très importante; votre superviseur doit savoir que vous communiquerez clairement quand vous aurez besoin d’aide ou quand vous souhaiterez qu’on vous confie plus de travail.
 
Pour un complément d’information, voir le Guide de télétravail de l’Université St. Thomas.

 

Vous pouvez les mentionner à tout moment pendant le processus de candidature.
 
Dans le CV :
Citez des chiffres qui illustrent l’impact du travail que vous avez effectué. Par exemple, chiffrez le nombre de personnes que vous avez formées/mentorées, la taille de l’équipe dont vous avez fait partie, ou la taille de l’auditoire ayant assisté à une de vos présentations.

 

Dans la lettre de présentation :
Racontez de courtes anecdotes qui font ressortir votre savoir-être. Vous pouvez vous reporter aux chiffres cités dans votre CV, mais n’oubliez pas de mentionner les expériences de mentorat, d’enseignement ou de travail d’équipe, ou encore les occasions où vous avez eu des interactions significatives avec des clients.

 

Pendant l’entrevue :
Incorporez à vos réponses vos qualités de savoir-être. Tout en répondant à l’aide de la méthode STAR(E), citez des exemples illustrant comment vos compétences de savoir-être vous ont aidé.e à résoudre un problème ou à gérer une situation complexe. Pour toute question de type « Comment avez-vous…», vous pouvez généralement incorporer à la réponse vos compétences de savoir-être.

Pour faire connaître les pronoms et le nom que vous souhaitez que d'autres utilisent, recourez à la méthode avec laquelle vous êtes le plus à l’aise. Par exemple, ajoutez vos pronoms et votre nom à votre signature électronique et à votre CV. Vous pouvez également rencontrer votre superviseur pour élaborer ensemble un plan de communication.

 

Points à retenir :

  • Plaidez vous-même votre cause et tissez des liens avec des alliés qui vous soutiendront dans votre milieu de travail.
  • Faites savoir que ces pronoms et ce nom ne sont pas uniquement des « préférences ».
  • N’oubliez pas que vous disposez de plusieurs véhicules pour communiquer le nom et les pronoms que vous utilisez : CV, lettre de présentation, signature courriel, etc.
  • Faites-vous confiance, que vous décidiez ou non de communiquer à autrui vos pronoms et votre nom.

C’est une pratique courante et acceptable que d’indiquer sur votre CV et votre formulaire de candidature le nom que vous privilégiez ou que vous avez choisi. Vous devrez quand même communiquer votre nom légal à l’employeur pour l’établissement de votre profil d’emploi, car l’employeur peut avoir besoin de documents portant votre nom légal, comme une pièce d’identité et votre numéro d’assurance sociale. Mais dans la vie de tous les jours, vous pourrez simplement vous présenter en utilisant le nom que vous privilégiez ou que vous avez choisi.

Rappel : Si le nom privilégié a changé, il pourrait être utile d’en faire part aux personnes que vous donnez comme références, afin qu’elles puissent vous désigner par le nom et les pronoms adéquats lorsqu’elles parleront à votre éventuel employeur.

 

Curriculum vitae :

Dans votre CV, il y a généralement trois catégories où vous pouvez mentionner vos expériences à l’étranger :

  • Études – si vous avez suivi ou terminé des cours à l’étranger, ou effectué toute recherche à l’étranger.
  • Expérience – si vous avez travaillé ou fait du bénévolat à l’extérieur du Canada.
  • Compétences – si vos antécédents internationaux vous ont permis d’acquérir des compétences particulières ou d’être exposé.e à différentes compétences culturelles.

Lettre de présentation :
Vous pourriez indiquer comment votre expérience internationale vous a bien outillé.e pour combler les exigences du poste, si tel est le cas.
 
Entrevue :
Pendant l’entrevue, vous pouvez mentionner votre expérience internationale dans vos réponses aux questions de type « Parlez-moi de vous » ou « Qu’est-ce qui vous intéresse dans le poste ». Vous pourriez citer des anecdotes tirées de vos expériences internationales pour démontrer vos compétences et votre comportement.

 

 

Les étudiant.e.s internationaux inscrits à des programmes d’études nécessitant une expérience de travail doivent peut-être demander un permis de travail pour stagiaire ou participant à un programme coopératif. Vous êtes admissible si :

  • vous détenez un permis d’études valide;
  • vous avez une lettre de votre établissement d’enseignement confirmant que les étudiant.e.s de votre programme d’études doivent accomplir des stages pratiques pour obtenir leur diplôme;
  • l’emploi dans le cadre du programme coopératif ou du stage représente 50 % ou moins de la durée totale du programme d’études.

Vous n’êtes pas admissible à un permis de travail pour stagiaire ou participant à un programme coopératif si vous :

  • étudiez le français ou l’anglais comme langue seconde;
  • suivez des cours d’intérêt général;
  • suivez des cours pour vous préparer à un programme d’études.

Pour en savoir davantage sur la façon de présenter une demande de permis pour stagiaire ou participant à un programme coopératif, consultez le site Web du gouvernement du Canada.

Pour pouvoir travailler au Canada après avoir obtenu votre diplôme, vous devez demander un permis de travail post-diplôme (PTPD) si votre diplôme provient d’un établissement d’enseignement désigné (EED). Pour demander le permis, vous disposez généralement de 180 jours après avoir reçu vos notes finales ou avant l’expiration de votre permis d’études. Si votre permis d’études expire avant la réception de vos notes finales, vous pouvez soit demander une prolongation de votre statut d’étudiant, soit quitter le Canada et demander votre PTPD.

Pour plus d’information sur les EED et l’admissibilité au PTPD, reportez-vous au site Web du gouvernement du Canada.

Voici les droits et responsabilités des employé.e.s ayant un handicap :

  • Divulguer le handicap si la loi l’exige. Voir « Quand dois-je divulguer mon handicap? ». Si vous n’êtes pas légalement tenu.e de le divulguer, vous avez le droit de vous abstenir.
  • Fournir au sujet de votre handicap suffisamment d’information pour étayer votre demande de mesures d’adaptation. Vous pourriez devoir coopérer aux évaluations entreprises pour étayer votre demande, puisque votre employeur a le droit de recevoir des renseignements exacts et pertinents sur votre handicap.

Pour ce qui est des droits et responsabilités de l’employeur, voir « En tant qu’employeur, quels sont mes droits et responsabilités envers un.e employé.e handicapé.e? » dans la FAQ pour employeurs.

En demandant des mesures d’adaptation, vous divulguerez votre handicap à une personne de l’organisation et fournirez les renseignements supplémentaires requis. Essentiellement, vous devez vous poser deux questions :

  1. À qui devriez-vous divulguer votre handicap afin d’obtenir des mesures d’adaptation? Tout dépend de l’entreprise. Vous devrez déterminer qui, dans l’organisation, est en mesure de vous aider dans votre demande. Ce peut être le personnel des ressources humaines, ou encore votre gestionnaire/superviseur.
  2. Quels renseignements devez-vous donner?

Vous devez fournir suffisamment de renseignements sur votre handicap pour étayer votre demande de mesures d’adaptation et permettre à l’employeur de s’acquitter adéquatement et rapidement de son obligation d’adaptation. Faute de renseignements suffisants, votre demande d’adaptation pourrait être rejetée.
 
Votre Bureau de l’apprentissage et des études expérientielles peut également vous aider dans le processus de divulgation.

La loi vous oblige à divulguer votre handicap dans les trois situations suivantes :

  1. Vous avez besoin de mesures d’adaptation sur le lieu de travail. Divulguer votre handicap est possible durant l’entrevue, à tout autre moment en lien avec votre emploi, ou à tout moment durant le processus de candidature.
  2. Le handicap est susceptible d’influencer votre rendement au travail, votre assiduité ou votre capacité d’exécuter les tâches essentielles du poste. En règle générale, si vous choisissez de ne pas le divulguer, il est important que vous soyez en mesure d’accomplir toutes les tâches essentielles du poste avant d’accepter celui-ci.
  3. Le handicap pose des risques pour votre santé ou votre sécurité, ou pour celles de vos collègues.

Si aucune des trois situations ci-dessus ne s’applique à vous, vous avez le choix de divulguer ou non votre handicap, selon les circonstances et votre niveau de confort